Le-Rimour From RIM
"Pourquoi la Mauritanie est le pays aux milliers de poètes??"
"Parce qu'il RIM de maux en maux!!"
Encore une fois quelques « éclairés » se mettent à pourchasser les jupons !! Cette fois-ci ce sont les femmes-policiers leur nouvelle cible.
En effet, selon eux les femmes doivent pas être dans la rue pour la circulation mais à la limite leur taux de testostérone est prêt à accepter dans une administration (style secrétaire du commissaire ou rangeuses de documents aux commissariats) .
Messieurs les Barbie’s Terror : « c’est pas parce qu’il n’y a pas de BAR à alcool qu’on part à
La femme toujours aussi caricaturée, réduite à n’être que spectatrices de l’économie, voire de la vie tout court. Et pourtant le prophète (PSL) avaient accordé un rôle central au femme en son temps.
Il faut dénoncer les voleurs, les violeurs, les détourneurs, les buveurs au même titre, « Khram c’est Khram !! » (pécher c’est pécher !!). Pourquoi le ptit boutiquiers qui courent chaque matin à
Hélas, l’éternel complexe féminin qu’on classe hors-catégorie (y compris chez les occidentaux qui jugent l’avancée d’une société selon le nombre de ses femmes voilées).
Et de plus, messieurs, l’homme croyant ne rend compte qu’à DIEU, DIEU uniquement, pas à quelconque Barbie’s Terror qu’y s’aime (volontairement ou involontairement) à s’y substituer pour juger les croyances des uns ou des autres.
Il peuvent par contre (ils doivent même) guider, orienter et conseiller, c’est leur vrai rôle à l’origine (avant qu’il ne se transforme en Barbie’s terror). Tout ce qui relève de la sphère comportementale et religieuse voilà un domaine où leur opinion importe (sauf si elles sont d’ordres obscurantistes).
Les Barbie’s Terror ont compris le point faible gouvernementale et national. Ils ne sont pas contents d’Israël, le gouvernement les envoie balader, ils ne sont pas contents de Taya, on les coffre au trou, MAIS dès qu’un Barbie’s Terror touche à la féminité, ça ils déstabilisent et provoquent une agitation étonnante. Au point local, ce sujet provoque tellement de gênes qu’on préfère enterrer l’affaire que d’essayer d’argumenter : peu importe qui a raison qui a tort, on referme le dossier.